02.07.2009

Leave me be... with or without you ?

J'ai bien compris la plupart de tes réponses, je suis globalement d'accord avec la plupart et je vais à mon tour revenir dessus.

Mais en réalité, je bloque sur la première. A toi de me dire si ce ne sont que des mots, si mon interprétation est mauvaise, ou si j'ai bien compris. En fait, je pensais à une conversation avec Aurore, chez elle, il y a longtemps maintenant. Vous débattiez et elle t'expliquait que c'était impossible d'être à deux tout en étant indépendant. On devient forcément inter-dépendants en étant deux. On ne peut pas ignorer le fait que tout ce que l'on fait impacte la personne avec qui on partage sa vie, et inversement. A l'époque j'étais d'accord avec elle et je soutenais ses propos du bout des lèvres, sans en fait toutefois tout un fromage. Aujourd'hui cela prend encore plus de sens, car c'est la base de notre statut-quo qui a duré si longtemps.

Ta réponse à ce point est en contradiction avec une autre. Ici, tu me dis que tu ne peux pas prendre en compte ce que je ressens dans tes pensées et tes actes. Que tu dois penser à toi et agir seule. Plus loin, quand je te demande "Comment m'ouvrir si je n'existe pas ? ", tu me réponds que tu y travailles.

Que dois-je croire ? Comment vais-je pouvoir exister si tu ne fais pas l'exercice de sonder mes pensées et émotions pour les prendre en considération ?

Je suis plus tenté de croire la première réponse que la deuxième. Ce qui me fais penser ça, c'est la manière dont a "débuté" cette discussion... le blog que j'ai écrit resté sans réponse jusqu'à ce que tu m'en fasse la remarque (!?). La réponse transmise par mail, tout en me demandant de ne pas y répondre par mail. Le blog finalement créé, pour poster cette réponse, mais sans y avoir mis au préalable la note dont nous avions parlé.

Ce que j'en conclus, c'est que tu a l'esprit trop occupé pour t'occuper de nous deux. Tu as l'esprit trop occupé par le travail que tu as a faire sur toi-même. Je peux évidemment me tromper dans cette conclusion. Mais si je suis dans le vrai, ce que je pense, et je suis sincère, c'est que c'est la bonne démarche, c'est un ordre logique des choses. Il faut penser à soi en premier, se respecter, pour être capable de penser aux autres et pour les respecter. C'est d'ailleurs une des erreurs que j'ai commise vis-à-vis de nous, par lâcheté et aussi ignorance je suppose.

Ce travail à faire sur toi-même, bien qu'inspiré en grande partie de nos déboires, passe donc avant le travail que nous avons à faire.
Car ce que nous avons à faire nécessite forcément de se plonger dans nos sentiments et dans nos émotions, pour résoudre nos problèmes, mais aussi pour tout le temps que nous passerons ensemble.
Et ce travail que tu es en train de faire me semble incompatible avec "nous". Tout simplement car tu n'as jamais réussi à le faire quand nous étions ensemble, alors que pourtant j'ai toujours eu l'impression d'être relégué au second rang de tes priorités.

Voilà, dis-moi ce que tu penses de tout ça.

Il est tard, je répondrai au reste un autre jour.
Je pense que s'il y a un point important à discuter, c'est bien celui-là.

Je préfèrerais que tu réagisses à mon blog dans les commentaires, comme on fait sur une note classique. Quitte à poster une vraie note au lieu d'un commentaire pour un sujet qui tient vraiment à coeur. Ainsi, chacun amène les débats qu'il juge important pour lui sur son blog. Qu'en penses-tu ?

Commentaires

Réaction à chaud, donc à prendre avec précaution, mais je vais tenter de ne pas m’emporter dans mes délires et pensées. Ce que je veux clarifier car je pense que je n’ai pas du être assez spécifique, c’est que l’on se doit pour soi même d’exister en tant qu’individu. Chose qui n’empêche en aucun cas et qui n’est pas incompatible avec une relation amoureuse. Je n’ai jamais senti que tu avais besoin d’une « fusion » de nos vies, puisque tu es déjà bien occupé à vivre la tienne, entre tes amies, amis et familles. Je t’ai déjà dit que je me sentais peu importante à tes yeux par rapport au fait que tu ne me défends presque jamais et que de fusion, je n’ai eu que le nom, jamais les faits, l’expérience vécue. Je ne vois pas en quoi je dois tout faire en fonction de toi, ou au moins en prenant en compte tes besoins/désirs/envies/etc. Toi, tu n’as pas été un model la dessus non plus. Sans reproches, hein, mais tu as été loin d’être parfait sur « la prise en compte de l’autre ». Le plus important dans une relation, à mes yeux et à mon cœur, c’est l’existence dans ce cœur de l’autre, donc de toi, en l’occurrence. Chacun donne ce qu’il peut, et veut et si ce n’est pas ce que l’on cherche, c’est que l’on s’est trompé de personne.
Je stoppe ici la théorie et parle au présent. De ce que je pense, aujourd’hui, en ce 7 juillet. Je pense que j’ai fais de nombreuses erreurs, j’en étais conscientes de certaines, mais pas toutes. Je t’en ferais surement un texte la dessus sur mon blog. J’ai surement fait l’erreur de mettre trop de distance entre toi et moi et entre ta vie et moi. J’ai refusé l’amitié de Janie et d’éventuelles autres, j’ai refusé les invitations de ta mère, les tiennes qui m’auraient fait participer à ta vie encore davantage. Ce qui a eu pour résultat de créer un fossé entre nous deux, et ce qui a provoqué en toi les sentiments que tu peux éprouver en ce moment, à savoir cette impression que je ne veux pas « entrer » en toi. Si j’ai fait cela, c’était volontaire. Calculé. Certes, je me suis refusé du bon temps et une implication dans une relation avec toi. Finalement, c’est moi qui ai mis de la distance entre nous deux et qui ai évité que l’on s’engage trop. Je ne m’en excuse pas, mais ca n’exclus pas que je m’en veux et que j’en souffre. Je travaille sur ça en ce moment : accepter ce que l’on me donne et surtout accepter de me laisser aller à la vie (sans pour autant que ça veuille dire que je devienne passive et esclave des évènements). Je viens de comprendre que les deux histoires précédentes ont eu plus d’impacts que j’ai bien voulu accepter. Je me suis finalement construit un bouclier pour ne plus souffrir, car, sans tomber dans le dramatique et la victimisation, j’ai beaucoup souffert. Je pense que je devrais te raconter ma première histoire qui m’a détruite, plus qu’elle a pu et pourra détruire Aurore par exemple (avec Nicolas). Je crois que je devrais accepter le risque de m’ouvrir à l’autre (ce qui voudra dire également que m’implique davantage dans notre couple, NOTRE vie en tant que couple), et ne pas avoir une peur phobique de souffrir si ça ne marche pas et si tu me brise le cœur. C’est une éventualité, mais ça reste une probabilité, non pas une certitude, en tout cas, pour l’instant. Je sais que je me refuse beaucoup de bonheur, mais c’était conscient et calculé. Sauf que je ne savais pas pourquoi je le faisais. Désormais, je sais. Et quand on sait pourquoi, on voit les choses différemment. Je sais que je parle encore de moi, mais comme tu le sais, je suis mon sujet favori. Un de mes défis sera d’écrire sur les autres. J’aimerais commencer un roman sur mon entourage, telle une thérapie pour m’ouvrir et enfin accepter ce qu’ils me donnent, sans avoir peur de ce qui pourrait arriver (car ce qui pourrait arriver n’arrive pas forcément).
Je vais m’arrêter ici, mais je pense que, malgré que j’aie écrit ce texte au travail, il reste sincère et j’ai tenté de peser mes mots. La semaine prochaine, je serai en congés. Tiens moi au courant si tu rencontres quelqu’un d’autre (ou si tu commences une nouvelle histoire) aussi vite que possible.

Ecrit par : konami | 07.07.2009

Je ne recherche personne et je ne suis de toutes manières pas disposé à démarrer quoique ce soit avec qui que ce soit d'autre. Tu peux être sereine à ce sujet.

Je ne suis toujours pas d'accord avec toi sur la première partie de ta réponse. Je suis d'accord avec le "chacun donne ce qu'il peut", mais pas avec la conclusion que tu en tires "c’est que l’on s’est trompé de personne".

Ce que je te demande, tu devras le faire quelle que soit la personne avec qui tu voudras faire ta vie. Cette personne ne te le demandera peut-être pas expressement, mais elle en aura quoiqu'il arrive besoin. J'ai mis trois ans à m'en rendre compte de mon coté. Maintenant, je sais que c'est ça (que j'appelle aussi respect/exister/etc) qui m'empeche d'aller plus avant avec toi.

Il y a mille manières de prendre en compte les sentiments & émotions de l'autre et je ne te demande pas de suivre mon modèle. D'autant que comme tu le dis j'ai pas mal de choses à corriger.

Je pense que je suis dans l'effet inverse : ne pas blesser les autres par mes actes ou mes paroles est quasiment une obsession chez moi. Ca marche très bien avec les amis, la famille, et ça a une influence très positive sur mon travail. En réalité, c'est ma manière de fonctionner et je ne pourrai jamais la changer complètement, c'est trop ancré en moi. Je pense que ça remonte à l'école primaire et au collège (où par défaut tt le monde est très cruel) + à ce que m'a transmis ma mère. C'est cela aussi qui fait de moi un "gentil" et qui fais ce que je suis. Je dois par contre réussir à rendre ça applicable à nous deux. Car ça ne marche pas vraiment dans une relation comme la notre. Ca fait de moi un "gentil", mais avec des choses qui pourrissent à la longue. Je n'ai pas encore la solution, mais je pense que je dois essayer aussi de sonder mes pensées et mes émotions et les respecter au lieu d'essayer de les ignorer. Sinon ça peut devenir malsain. J'ai des tas d'exemples qui me viennent en tête, de choses que j'ai accepté car j'ai essayé d'ignorer le poids que j'y accordais ; des choses qui finalement m'ont pesé et que j'ai dû te faire porter après-coup.

Sinon à coté de ça, on peut très bien prendre en compte les sentiments & émotions et faire ensuite le mauvais choix. Ca m'est souvent arrivé et ça m'arrivera de nouveau dans le futur, l'erreur étant humaine et l'humain très compliqué. Quand on essaye de comprendre l'autre et de savoir ce qu'il attend, on se trompe souvent. Mais rien que le fait d'essayer de le faire montre à l'autre qu'il existe et que ses sentiments ont de la valeur. Même s'ils ont été mal interprétés ou mal utilisés.

Ce que je veux dire par là, c'est qu'il y a pas mal d'avantages à être en couple mais aussi pas mal de responsabilités vis-à-vis de celui avec qui on partage sa vie. Il faut accepter les deux. Prendre en compte les sentiments & émotions de l'autre au quotidien est une des responsabilités.

D'après ce que je comprends de ton message, tu essayes de travailler sur les bons cotés pour réussir à les accepter. Pour l'instant ce sont des épreuves à passer mais j'espère qu'au final cela t'apportera le plaisir que cela doit t'apporter. Et ce sera très très positif pour un futur "nous". Moi de mon coté cela m'apportera de nouvelles responsabilités.

Ton chemin semble le bon mais j'ai peur que tu ne t'arrêtes à la moitié. J'attends de toi que tu réflechisse à tes responsabilités, celles qui sont nécessaires pour me rendre heureux et pour permettre un futur nous.

En tous cas, ton message était très interessant.

Ecrit par : golden | 07.07.2009

Ton chemin semble le bon mais j'ai peur que tu ne t'arrêtes à la moitié. J'attends de toi que tu réflechisse à tes responsabilités, celles qui sont nécessaires pour me rendre heureux et pour permettre un futur nous.
=> N'oublie pas mon cher que je dépense 80 euros chaque semaines depuis avril. Si je m'arrête "en chemin" comme tu dis, ça me regarde. Ce que je fais et les démarches très personnelles que j'entreprends actuellement sont pour moi (et par conséquent pour mon entourage, dont toi). Le simple fait que tu me dise "j'ai peur que tu t'arrêtes à la moitié" prouve à quel point tu n'as aucun respect pour moi et mon intelligence. Rien que pour ça, je pourrais te giffler (car tu le mérite) et te quitter avec fierté et raison. Tu es un garçon qui est tout sauf "gentil". Un garçon gentil et intelligent dirait "j'admire énormément ta démarche. De plus, je ne pourrais même pas faire le 10/100 de ce que tu fais". Quant à moi, je n'appercois que des critiques me concernant, comme d'habitudes. Aucune sur toi. Quand je dis critique, je le prends au sens "analyse". Alors, permets moi de te dire : "tu ne prends aucun chemin, d'ailleurs, tu es toujours la ou tu as toujours été : nowhere land.". Ton analyse bateau sur ce que je fais actuellement est digne de mes collègues détestables : une stupide remarque qui prouve à quel point tu es aussi impliqué que pourrait l'être sarkozy dans ma vie.

Ton chemin semble le bon mais j'ai peur que tu ne t'arrêtes à la moitié. J'attends de toi que tu réflechisse à tes responsabilités, celles qui sont nécessaires pour me rendre heureux et pour permettre un futur nous.

==> oui, je dois le répéter, et le relire, et d'ailleurs, plus je le relis et plus je pense que te quitter serait la meilleure solution. Alors, à moins d'avoir les plus plates excuses, ma décision sera irreversible.

Ton chemin semble le bon mais j'ai peur que tu ne t'arrêtes à la moitié. J'attends de toi que tu réflechisse à tes responsabilités, celles qui sont nécessaires pour me rendre heureux et pour permettre un futur nous.
=> je n'en reviens toujours pas, mais c'est tellement scandaleux qu'il faut que je le répete une fois encore.
Tu es qui pour me dire qui je dois être et ce que je dois faire. Un vrai petit ami, doué d'intelligence ne pourait jamais me dire ca. Tu es qui pour me dire que mon chemin semble le bon. SEMBLE !!!!!!!! mais je suis ou la ? En enfer ? SEMBLE LE BON ???!!!! PERSONNE, dont toi, ne peut se permettre de me juger et de dire "Ton chemin semble le bon mais j'ai peur que tu ne t'arrêtes à la moitié. J'attends de toi que tu réflechisse à tes responsabilités, celles qui sont nécessaires pour me rendre heureux et pour permettre un futur nous.".

petit rappel : tout ce que je fais c'est d'abord pour moi et si ca a des conséquences positives sur mon entourage, tant mieux. mais c'est pour moi. Je ne le fais pas pour toi. Encore heureux.
En tant que personne sensée et doué d'intelligence, jamais je n'oserai dire à mon petit ami "Ton chemin semble le bon mais j'ai peur que tu ne t'arrêtes à la moitié. J'attends de toi que tu réflechisse à tes responsabilités, celles qui sont nécessaires pour me rendre heureux et pour permettre un futur nous.". Je lui dirait "je suis totalement admirative de ta démarche, il faut être courageux pour faire ce que tu as fait, prendre ta vie en main, aller voir un thérapeute, profiter de la vie parisienne, des musées, être un individu qui réapprend à s'aimer, blah blah, etc". Bref, tu vois ce que je veux dire. mais "Ton chemin semble le bon mais j'ai peur que tu ne t'arrêtes à la moitié. J'attends de toi que tu réflechisse à tes responsabilités, celles qui sont nécessaires pour me rendre heureux et pour permettre un futur nous." tu te prends pour dieu ? tu es le dalai lama ? ou alors attends ah, oui, quelqu'un qui se permet d'emettre une banalité blessante et tout sauf CONSTRUCTIVE !!!!!!!!!!!
jamais dans tes notes ou tes réponses ou quoi que ce soit je n'ai lu une analyse de toi, de tes erreurs, des conseils que tu te donnes. JAMAIS ! mais par contre, j'ai le droit à "Ton chemin semble le bon mais j'ai peur que tu ne t'arrêtes à la moitié. J'attends de toi que tu réflechisse à tes responsabilités, celles qui sont nécessaires pour me rendre heureux et pour permettre un futur nous."
tu es odieux de me dire ca. Ca me blesse terriblement et avec ce genre de "Ton chemin semble le bon mais j'ai peur que tu ne t'arrêtes à la moitié. J'attends de toi que tu réflechisse à tes responsabilités, celles qui sont nécessaires pour me rendre heureux et pour permettre un futur nous.", tu vas finir par rendre vraiment définitive cette "pause".

Dommage, car le reste du message avant "Ton chemin semble le bon mais j'ai peur que tu ne t'arrêtes à la moitié. J'attends de toi que tu réflechisse à tes responsabilités, celles qui sont nécessaires pour me rendre heureux et pour permettre un futur nous." m'aidait à mieux comprendre, mais "Ton chemin semble le bon mais j'ai peur que tu ne t'arrêtes à la moitié. J'attends de toi que tu réflechisse à tes responsabilités, celles qui sont nécessaires pour me rendre heureux et pour permettre un futur nous.", j'ose espérer que la seule réponse à laquelle j'aurais droit sera : un texte d'une page d'excuses pures. Je ne mérite pas ca. Je le dis sans snobisme et fausse modestie. Personne ne mérite ca. PERSONNE.
Je ne suis pas rancunière, alors si tu es pres à t'excuser sans tenter de trouver des excuses, je passerais à la suite.
Ko, really pissed off.

Ecrit par : ko | 07.07.2009

Je m'excuse pour ce paragraphe déplacé.

Je suis très admiratif de tout ce que tu fais. Ça ne s'est pas traduit dans cette phrase. Sache donc que je te trouve, comme toujours et encore plus aujourd'hui, très courageuse, et c'est une des choses qui m'a toujours fait garder une pointe de confiance quand nous avons été au bord du trou..

Ce que je voulais dire, c'est que je suis heureux de te voir utiliser ce courage pour partir dans une direction qui peut, à mon avis, t'apporter beaucoup.

Pour le reste de la phrase sur "la moitié du chemin" : c'est à toi de décider et à toi uniquement du chemin que tu prends. Je n'ai pas de conduite à te dicter et de toutes manières je n'ai aucun pouvoir ni légitimité à te dicter ta conduite ou bien à te juger.

Donc je m'excuse encore et je tournerai mes doigts sur le clavier avant d'envoyer le prochain message.

J'avoue, derrière ce paragraphe, il y avait la volonté de me rassurer moi-même, sur le fait que tu avais bien compris ce que j'attendais de toi pour nous. Maintenant, que ce soit moi qui te donne ta direction à suivre et qui juge ton parcours, c'est débile et je m'en excuse encore.

Je reste malgré tout dépendant du travail que tu fais actuellement sur toi-même, ne serait-ce que parce que je suis pendu à ce blog, sans savoir de quoi demain sera fait.

Ecrit par : golden | 07.07.2009

J'accepte tes excuses, et au fond de moi, je sais que ce n'était pas le message que tu voulais faire passer. Je trouve cette pause bénéfique pour moi car je sais que j'existe et peux m'épanouir en dehors de toi/nous. Tu me diras hein, que j'ai toujours gardé mon identité et mon indépendance et surtout une certaine distance. Mais pas suffisamment. Je dois éclaircir le point avant d'en parler.
Tu sais, on ne sait jamais de quoi demain sera fait. La vie est une succession d'incertitudes avec lesquelles nous devons apprendre à vivre. Ca ne sert à rien de prévoir. Chose très difficile pour moi qui aime tout controler. Mais j'entre apercois que toi aussi, un peu, non ?
Saches que je pense à toi. J'espère que ces prochains mois seront bénéfiques pour moi. En tout cas, une autre chose : je change. Je n'ai plus envie de jouer. Et toutes les questions que je me pose commencent enfin à être utiles. J'espère que de ton coté également.

PS : si on tape "don't drop us blogspirit" on tombe en 1er sur ton blog, tu devrais peut être réduire l'accès.

Ecrit par : ko | 07.07.2009

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